
Il se présente le plus souvent comme une gestuelle
lente de mouvements enchaînés en continu, debout, parmi lesquels on
reconnaît des mouvements empruntés aux arts martiaux ou des postures
copiant les animaux. De cette pratique ressort une image de beauté,
de relaxation et de contrôle de soi. Parfois on voit certains pratiquants
bouger ensemble, collés par les mains qui tentent de se pousser ou de
se déséquilibrer dans une ambiance d’harmonie . La fluidité de la pratique
permet au deux sexes de s’y adonner à tout age.
Il ne se limite pas à la pratique lente. C’est l’occasion
d’une recherche d’harmonie intérieure, d’équilibration volontaire des
énergies Yin et Yang dans le corps. La fluidité devient souplesse intérieure,
recherche sur l’esprit , sur la conscience de soi et sur l’Etre. L’aspect
martial souvent méconnu du public est véritablement efficace. La lenteur
se mue en explosivité dans une « danse de Guerre ». Le Taijiquan se
relie à l’alchimie interne ancienne chinoise, en ce sens il est une
méthode de « Transformation personnelle ». La pratique des armes diverses
telles que le sabre, le baton , l' épée , la lance, le poignard
, l' éventail , ou la hallebarde ouvre des dimensions.
LE TAIJIQUAN est un ART qui va au-delà de ce que les mots peuvent exprimer
, sa profondeur est sans limite.
Pour la majorité des pratiquants , leur référence se limite à un seul , forcément souvent le meilleur à leurs yeux. Pour les INITIES les styles ne représentent que les préférences de tel ou tel Maître. Tous les styles reposent sur les MEMES PRINCIPES, et sont donc équivalents en Essence.